Une fonction publique territoriale de métiers

Retrouver avec le lien ci-dessous l’article que j’ai co-écrit et qui a été publié dans le N°29  d’octobre 2017 de la revue  l’ingénierie territoriale page 78 et 79

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Une cagnotte cachée pour la construction de Notre-Dame-des-Landes

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Décidément c’est tous les jours que des surprises arrivent.

C’est pourtant une évidence que NDDL va se faire. C’est ce qui se dit dans le microcosme.

Voir ci-dessous l’article de Libération.

Depuis des années, les compagnies aériennes qui utilisent l’actuel aéroport de Nantes-Atlantique paient une taxe en vue de la construction de la future plateforme. Qu’adviendra-t-il de ces près de 100 millions d’euros, si le projet est abandonné ?

Source : Une cagnotte cachée pour la construction de Notre-Dame-des-Landes

Transports urbains et ferroviaires : la Fnaut prône une relance des grands projets

A la mise en « pause » décrétée par le gouvernement en amont des Assises de la mobilité, la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (Fnaut) préférerait une relance des investissements ferroviaires et un rattrapage du retard dans l’exécution de grands projets vertueux “actuellement reportés ou abandonnés au profit des transports du quotidien”. Un point de vue partagé le 12 janvier par cette association qui, au même titre qu’un grand nombre d’élus et d’autorités organisatrices, appelle de ses voeux le lancement d’un quatrième appel à projets de transports collectifs en site propre (TCSP).

La liaison Lyon-Turin mais pas le canal Seine-Nord. Une LGV sur la transversale sud mais plus de nouvelles gares TGV implantées n’importe où loin des centres urbains. Un contournement ferroviaire pour l’agglomération lyonnaise (CFAL) mais pas d’autoroute (A45) pour relier cette ville à Saint-Étienne (Loire). Ni de rocade à Rouen (Seine-Maritime) et ni d’élargissement autoroutier en Lorraine (A31 bis)…  » Il y a de bons et de mauvais projets. Les mauvais, il faut les enterrer, sans craindre le traumatisme. La page sera vite tournée, même pour le canal Seine-Nord : sitôt stoppé, ce projet pharaonique mais inutile sera vite oublié », a asséné le 12 janvier Jean Sivardière, vice-président de la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (Fnaut), lors d’un point presse sur la nécessité de relancer de grands projets utiles et à même de répondre « aux besoins actuels et futurs des voyageurs et des territoires ».

Retour aux besoins

Pour cette fédération d’associations d’usagers, la réflexion doit repartir d’une analyse des besoins « et non comme cela est généralement fait des possibilités de financement ». Bruno Gazeau, président de la Fnaut, explique que ces besoins sont actuellement mal appréciés et que contrairement à une idée reçue, ceux liés à la mobilité et notamment à l’usage du train et des transports collectifs vont considérablement s’amplifier dans les prochaines années. Démographie, évolution des modes de vie, du pouvoir d’achat, de la composition des ménages, concentration des services dans les métropoles : selon lui, tout concourt à penser qu’ »il faut voir grand pour préparer l’avenir et disposer d’infrastructures de transports à même de répondre aux défis économiques et environnementaux qui sont à relever ».

Lettres de noblesse de la grande vitesse

La Fnaut prend le contre-pied du discours actuel remettant en doute l’intérêt de la grande vitesse. Et dénonce « un malthusianisme très français et une attitude décliniste des décideurs politiques en matière ferroviaire ». Or pour Jean Sivardière, « les lignes LGV n’ont aucune raison d’être déficitaires, si elles étaient bien exploitées elles seraient rentables ». Seul à même de provoquer « des reports modaux massifs et des chocs psychologiques influençant massivement et durablement les comportements des voyageurs », et de grignoter des parts de marché à l’avion et à la route, le TGV aurait d’indéniables atouts et la relance des projets de lignes Bordeaux-Toulouse et Marseille-Nice doit, selon l’association, être activée « pour desservir des aires urbaines de plus d’un million d’habitants et capter du trafic aérien ».

Une pause injustifiée

Une pause dans la réalisation de grands projets serait selon elle mal venue, et même s’il ne s’agit pas de « mettre des tramways et des LGV partout, nous attendons du gouvernement qu’il relance de grands projets ferroviaires tant du côté du fret que du transport de voyageurs ». Pour les financer, l’association préconise de bannir « les gaspillages et grands projets inutiles ou nocifs pour l’environnement », d’accélérer l’arrivée de la concurrence dans le secteur ferroviaire « afin de réduire les coûts de production », de recourir à l’emprunt, de mobiliser les investisseurs publics et privés et d’appliquer sans attendre une fiscalité environnementale  » pour profiter du bas prix du pétrole et de la baisse du coût des carburants routiers ». Revendication portée de longue date par la Fnaut, l’augmentation d’un centime de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) permettrait, selon elle, de financer « en une seule année » un quatrième appel à projets de mobilité urbaine durable (vélo et TCSP urbains) qu’elle appelle de ses voeux. Elle n’est d’ailleurs pas la seule, d’autres associations et réseaux d’élus ou d’opérateurs des transports (Gart, UTP) réclament un nouvel appel à projets.

Vertus d’un quatrième appel à projets

« Ce n’est pas l’argent qui manque, mais la volonté politique, on peut à la fois améliorer les transports quotidiens et relancer de grands projets, comme on a su le faire pour le Grand Paris Express », plaide la Fnaut. Hormis financer des projets restés dans les cartons, une autre vertu d’un quatrième appel à projets serait, comme le conclut Bruno Gazeau, de restaurer le dialogue entre métropoles et régions, « actuellement au point mort, chacune se renvoyant la balle alors qu’il y a urgence à renforcer le maillage ferroviaire entre les métropoles et à améliorer les transports collectifs davantage dans la couronne des grandes et moyennes villes que dans leur centre ».

Article Locatis : Transports ferroviaires et urbains

Bienvenue dans cette France qui construit n’importe comment

Si notre territoire n’a jamais été ordonné comme un jardin à la française, nos paysages s’apparentent chaque année un peu plus à une immense brocante : on y trouve de tout rangé à peu près n’importe où et n’importe comment. À commencer par 35.585 communes. Un record européen. Presque 55 % n’excèdent pas 500 habitants. Mais toutes – et c’est compréhensible – sont attachées à leur souveraineté……read more : Source : Bienvenue dans cette France qui construit n’importe comment

Ultime face-à-face entre Notre-Dame-des-Landes et Nantes-Atlantique

Entretien très intéressant. Dommage que Le Président Hollande et Jean Marc Ayrault ont manqué de courage (si ce n’est pas de l’incompétence) à une époque ou durant leur mandat respectif l’aéroport pouvait être réalisé. Je suis surpris d’entendre aujourd’hui les réactions d’un grand nombre d’élus de la métropole nantaise et du département (de gauche ) alors que le président de la république et le premier ministre étaient du même bord politique qu’eux et qu’ils n’ont rien fait pour faire avancer ce dossier et tout cela pour des combines politicardes. Il voudrait maintenant que le Président Macron qui hérite de la patate chaude fasse rapidement le sale boulot en leur faveur. C’est gonflé et osé.

NosVilles

Interview de Jean-Paul Naud et Jean-Claude Lemasson, par Rémi Barroux, pour Le Monde

Résultat de recherche d'images pour Les maires de deux communes, l’une en faveur du transfert de l’aéroport nantais à Notre-Dame-des-Landes, l’autre pour le réaménagement du site actuel, livrent leurs arguments.

Alors que le dossier de Notre-Dame-des-Landes doit être arbitré dans les jours prochains par le gouvernement, les maires des deux communes les plus concernées livrent au Monde leurs derniers arguments en faveur ou en défaveur d’un nouvel aéroport dans le bocage nantais. Jean-Claude Lemasson, 58 ans, élu en 2008, est maire (sans étiquette) de Saint-Aignan-Grandlieu (3 857 habitants au recensement de 2016), qui jouxte l’actuelle plateforme aéroportuaire nantaise. Jean-Paul Naud, 59 ans, est élu (sans étiquette) lui aussi depuis 2008, à la tête de la commune de Notre-Dame-des-Landes (2 138 habitants). Lire l’interview

En savoir plus : Projet d’aéroport : Ce que Philippe Grosvalet va dire au Premier ministre – Presse Océan

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Urbanisme – Modernisation des PLU : vers plus d’adaptation aux diversités locales

Parallèlement à la généralisation des PLUi s’enclenche un mouvement de territorialisation plus poussée des règlements d’urbanisme. Alors, finis l’uniformité ou le copier-coller du PLU du voisin ? PLUi littoraux, métropolitains ou infra-communautaires font leur apparition. Tout comme de nouveaux instruments au service d’une plus grande souplesse et d’une plus fine adaptation aux spécificités locales, notamment pour densifier et moins gaspiller le foncier. Ces nouveautés…..read more : La modernisation des PLU

Sauvegarder le patrimoine de banlieue, une question politique

Souvent dédaignée, l’architecture des ceintures urbaines peut parfois bénéficier d’un classement qui empêche sa destruction.

Patrimoine de banlieue

Commentaire :

Article intéressant à lire sur la question du patrimoine moderne de la seconde partie du 20ème siècle.

On a trop souvent tendance dans notre société du tout jetable à sacrifier le patrimoine bâti des années 70 et des trente glorieuses en général. A titre d’exemple je viens de lire un article sur Nantes ou dans le cadre d’une opération d’aménagement, on envisage de démolir le stade de la Beaujoire mis en service en 1983 et d’en reconstruire un nouveau plus moderne.  Presque 35 ans pour un édifice en béton c’est quand même jeune. C’est un peu du gâchis sous couvert de création d’empli et d’aménagement du territoire.

Même s’il ne s’agit pas de tout conserver, il faut quand même laisser des témoignages de cette époque aux générations futures.