Pour une démocratie de proximité par et pour les citoyens

Article co-écrit par : Catherine PREAUBERT, Docteur en droit, catherine.preaubert21@laposte.net;  Eric RAIMONDEAU, Urbanistes des Territoires, eric.raimondeau@wanadoo.fr; Bernard LENSEL, Urbanistes des Territoires, blensel@yahoo.fr;(avec la contribution de Marie-Anne Caroline PAUGET, Urbanistes des Territoires)

Résumé : Dans la mouvance de la réorganisation territoriale en France, la symphonie est manifestement inachevée, notamment sur le concept de proximité qui semble avoir pâti de ce mouvement pour l’instant ; il est donc proposé de revisiter les facteurs qui pourront permettre de favoriser cette proximité, principalement au niveau d’une complémentarité bien comprise entre les intercommunalités et les communes. Le jeu des acteurs est à revisiter sérieusement pour permettre d’atteindre cet objectif.

Pour lire la totalité de l’article, cliquez sur le lien ci-dessous pour accéder au fichier PDF:

UNE_DEMOCRATIE_DE_PROXIMITE_mis_en_ligne_le28mai2017

Abstract : In the context of territorial reorganization in France, the symphony is manifestly incomplete, notably on the concept of proximity which seems to have suffered from this movement for the moment ; it is therefore proposed to revisit the factors that will make it possible to promote this proximity, mainly at the level of a well-understood complementarity between intermunicipalities and municipalities. The actors’ game must be seriously revisited in order to achieve this objective.

Universités saturées et Bâcheliers refoulés.

La presse se fait l’écho, ces derniers jours, des difficultés rencontrées par les étudiants qui suite  à leur démarche pour une admission post bac (APB) à l’université se sont vus refusés toutes les options pour lesquelles ils s’étaient positionnés.

Résultat : à quelques semaines de la rentrée universitaire près de 60 000 bâcheliers sont sans affectation pour engager leurs études dans le supérieur.

Face à cette situation on se dit que l’on marche sur la tête. Au milieu des années 80 Lionel Jospin alors ministre de l’éducation avait souhaité que plus 80% d’une classe d’âge puisse accéder au bac. Cette orientation politique entrainait de facto le souhait pour tous ces jeunes, qui s’écartaient ainsi des autres filières tel que l’apprentissage ou la filière technologique,  après leur réussite au bac d’aller à l’université.

Mais, comme souvent, l’Etat  n’a pas su anticiper l’impact que cette décision politique allait générer.

A cela, il faut rajouter le boom des naissances de la fin des années 90 et du tout début des années 2000.

On voit donc là une nouvelle fois les carences dont l’état peut faire preuve de part sa rigidité et ses lourdeurs de fonctionnement. Dans les deux dernières décennies, il n’a pas su anticiper ce phénomène de saturation et, pour y faire face,  n’a donc pas construit de nouvelles universités ou agrandi les existantes.

Pendant le même temps, et depuis la mise en place des lois de décentralisation, les collectivités territoriales ont construit de façon intensive pour mettre à disposition des élèves et répondre ainsi à l’augmentation constante du nombre d’élèves, des établissements performants et fonctionnels  : les communes construisent des écoles primaires et maternelles, les départements des collèges, les Régions des lycés. Une nouvelle preuve que la décentralisation de certaines compétences, déléguées au plus près des territoires et mises en œuvre par des élus qui tissent une relation forte de proximité avec leurs populations, est beaucoup plus efficace.

On ressent de la tristesse pour tous ces jeunes et une impression de gâchis. Que vont faire tous ces jeunes qui vont rester sur le carreau à la rentrée de septembre?

Certes, il y a la possibilité de rejoindre une « grande école »mais il faut souvent déposer un dossier solide. De plus, il y a souvent des frais de scolarité élevés ce qui empêche les bâcheliers les plus précaires financièrement d’y accéder.

Mais derrière tout cela ce qui se profile c’est la sélection à l’entrée de l’université. Cette sélection éviterait certainement les échecs et les réorientations nécessaires des étudiants qui échouent et qui parfois rejoignaient l’université sans vraiment savoir ce à quoi cela aboutirait pour eux. Il faudrait aussi comme cela se fait à l’étranger un partenariat plus étroit entre les entreprises (et le secteur privé)  Les entreprises trouveront ainsi un vivier de matière grise et de leur coté elles pourraient participer financièrement aux investissements nécessaires pour les développer et leur permettre de répondre aux enjeux futurs.

Une révolution des esprits que ce soit du coté du monde universitaire mais aussi du coté des associations étudiantes

Nantes. La CCI défend le projet commercial square Fleuriot | Presse Océan

L’annonce par Nantes Métropole, par le biais de son vice président Alain Robert (PS), de la disparition du square Fleuriot (près des places Royale et Commerce) (nos éditions du

Source : Nantes. La CCI défend le projet commercial square Fleuriot | Presse Océan

La gare espagnole de Canfranc, le « Titanic des montagnes »

Pour m’y être rendu il y a une quinzaine d’années, le site, témoin de l’architecture ferroviaire du 19 ème siècle, est grandiose et le bâtiment a toujours l’élégance qui sied à type d’ouvrage. C’est une atmosphère de désolation et d’une certaine forme de tristesse qui se dégage du site. Site accessible coté français par un tunnel en colimaçon qui a nécessité, à l’époque, des prouesses techniques.Souhaitons que ce site grandiose reprenne un jour du service. A l’heure ou l’on encourage population a utiliser les transports en commun mais ou l’on souhaite aussi transférer du fret poids lourds vers le rail il est toujours désolant de voir des sites, avec un tel potentiel, abandonnés.

#LieuDeVacance 2/6. « M » explore tout l’été des endroits abandonnés. Terminus dans les Pyrénées, où se trouve la plus grande gare fantôme du monde. Un bijou architectural oublié, qui pourrait bien reprendre du service.

Source : La gare espagnole de Canfranc, le « Titanic des montagnes »

Patrick Bouchain, architecte : construire la ville avec ses habitants

 

On lui doit entre autres le Lieu unique, à Nantes et le Théâtre Zingaro, à Aubervilliers. L’architecte Patrick Bouchain transforme des friches en lieux culturels et réinvente la ville avec ses habitants.

Source : Patrick Bouchain, architecte : construire la ville avec ses habitants

Les rues les plus colorées de Paris – Logement.info

Certaines rues parisiennes n’ont rien à envier à celles de Naples, qui charment par leur calme, leur atmosphère villageoise et leurs belles couleurs. Alors si vous souhaitez voyager sans quitter la capitale, rendez vous sans tarder dans l’une de ces cinq rues insolites, où les codes et le mode de vie des habitants semblent différents d’ailleurs. Prêts à vous laisser dépayser ?Le passage Geffroy-DidelotSitué entre les Batignolles et le quartier Villiers, le passage Geffroy-Didelot est si bien planqué que peu s’y aventurent. Pourtant, c’est seulement à ceux qui osent fouler ses pavés que ce passage offre ce qu’il a de plus beau. Ses façades aubergine, jaunes, bleues ou orange cachent des ateliers d’artistes, des bistrots ou encore des cafés. De multiples drapeaux provenant de l’enseigne Abeille (au numéro 6) ajoutent un air de fête à ce petit coin de calme. Prenez un verre au Bistrot du Passage le soir, entre deux tonneaux de vin, pour en apprécier l’ambiance « petit hameau ».Métro Villiers (ligne 2 et 3)©Paris Zigzag /Wassila DjellouliLa rue CrémieuxLorsque des habitants bien inspirés décident d’une seule voix d’égayer leur rue, cela donne une ribambelle de maisons colorées, comme celles de la rue Crémieux. À quelques mètres de la gare de Lyon, cette rue pavée aussi fréquentée par les chats que par les curieux s’est parée de teintes pastel allant du bleu au jaune en passant par le rose, mais pas que ! Certains riverains sont allés jusqu’à peindre des trompe l’oeil sur leurs murs et orner le trottoir d’hortensias, de rosiers ou d’arbustes qui confèrent à la rue son charme bucolique et insolite.Métro Gare de Lyon (ligne 1 et 14) ou Quai de la Rapée (ligne 5)CC BY 2.0, couscouschocolatRue Sainte-MartheÀ mi-chemin entre les métros Belleville et Colonel Fabien, arrêtez vous pour prendre un bain de couleurs, rue Sainte-Marthe. Cette rue du Xème arrondissement fait du bien au moral. Elle abrite des restaurants avec terrasses, des commerces de bouche, des boutiques et quelques ateliers d’artistes, qui paraissent pour certains faits de bric et de broc ! On aime l’atmosphère de joyeux bazar tout aussi perceptible quelques mètres plus loin, place Sainte-Marthe. On s’y arrête aussi, le temps de déguster des tapas sur la terrasse ultra-vitaminée de La Sardine, un bistrot de quartier tout aussi haut en couleurs.Métro Belleville (lignes 11 et 2), Goncourt (ligne 11) ou Colonel Fabien (ligne 2)© Benoît Prieur / Wikimedia Commons / CC BY-SA 4.0Rue DieulafoyCette rue du XIIIème arrondissement détonne par l’architecture originale de ses résidences construites au début du XXème siècle par l’architecte Henry Trésal. De petites maisons étroites aux toits d’ardoise qui nous télétransporteraient presque dans les quartiers cossus du centre de Londres. Mais ce qui saute aux yeux lorsque l’on y arrive, c’est surtout leurs couleurs, rose pâle, jaune poussin ou encore bleu ciel, ainsi que les petites bordures arborées et fleuries qui précèdent leurs entrées. Ironie du sort, la rue Dieulafoy et ses maisons colorées se trouvent dans le quartier… read more : Source : Les rues les plus colorées de Paris – Logement.info

Nantes. Le constructeur Hess choisi pour les futurs e-Busways de 24 m | Presse Océan

C’est officiel. C’est le constructeur Hess qui a été choisi pour la construction des futurs Busways électriques long de 24 m (contre 18 m aujourd’hui). Johanna Rolland, maire PS

Source : Nantes. Le constructeur Hess choisi pour les futurs e-Busways de 24 m | Presse Océan

Les formations universitaires en urbanisme en France : un nouveau gouvernement des corps (de métiers)

More than any other discipline, urbanism interacts with the world which it makes intelligible by its knowledge, and apprehendable by its formations. However, the issues that govern urban developments have changed in nature and scope. We show how teachings in urban planning, mainly in master’s degree, have moved away from analytical perspectives and critical orientations, which are today more important than ever.Over the last thirty years, these trainings courses have experienced a real twist, which the competitive climate for the recognition of diplomas cannot explain. To date they comprise a specialized technical field, between profession repositories and standardization of careers, between the federation of Instituts d’urbanisme and the standardization of knowledge by the CNU.The articulation between pluridisciplinarity and practical knowledge, structured in the 1970s and 1980s around remarked thoughts, has generally substituted another couple, both as a position and a process of formation: the action of hyper-urbanism (based on urban factory processes and their management), technical know-how and their developmental position (based on projects and their instruments). By this twist, the current of urban studies has developed very little in France (although very widely deployed abroad). Furthermore, urban planning formations remain struck by a large socio-ecological thought, like others no less operational.

Source : Les formations universitaires en urbanisme en France : un nouveau gouvernement des corps (de métiers)