Auteur : urbanismeamenagementfiscalite

Recrutement d’un technicien Habitat H/F CDD

Dans le cadre du suivi animation d’une opération programmée d’amélioration de l’habitat et des aides communautaires, la communauté de communes Moselle et Madon (30 000 habitants, 19 communes à 10 km de Nancy, 130 agents) recrute en remplacement d’un congé parental, un technicien qui aura en charge les missions suivantes.

Missions :

Sous l’autorité de la responsable du service habitat, le technicien aura pour missions :

 Le suivi technique et administratif des aides habitat communautaires et de l’OPAH

 Le conseil aux particuliers sur la rénovation énergétique, visites à domicile et repérage de terrain

 L’animation à destination des particuliers (atelier, balade thermique…)

 La participation à la mise en œuvre des projets définis dans le programme local de l’habitat notamment lutte contre l’habitat indigne et adaptation des logements seniors

Profil :

Connaissances en réglementation thermique et matériaux d’isolation

 Connaissances en architecture et notions en droit de la construction et de l’urbanisme

 Connaissances des partenaires de l’habitat (ANAH, conseil départemental, EIE, …), acteurs de la construction (architectes, thermiciens, AMO…) et entreprises du bâtiment

 Suivi financier et montage de dossier de subvention

 Capacité d’animations

 Pédagogie, outils de communication

 Sens du relationnel

 Travail en équipe

Poste à plein temps à pourvoir en octobre au grade de Technicien ou rédacteur (cat B) de la fonction publique territoriale dans le cadre d’un CDD de 5 mois.

Rémunération statutaire + régime indemnitaire + chèques déjeuners + CNAS+ InterCEA + complémentaire santé

Candidatures (lettre de motivation + CV) à adresser avant le 2 novembre 2018 à Monsieur le Président de la CCMM – 145 rue du Breuil – 54230 Neuves-Maisons ou sur contact@cc-mosellemadon.fr

Voir l’offre en fichier PDF avec le lien suivant : Offre d’emploi technicien habitat 

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Inégalités territoriales  : parlons-en ! – Libération

Contre ceux qui défendent une vision anxiogène de la France, il faut mettre en avant les acquis de la recherche en sciences sociales, estiment les membres de la revue «Métropolitiques».

Source : Inégalités territoriales  : parlons-en ! – Libération

RECRUTEMENT D’UN CHEF DE PROJET EN URBANISME REGLEMENTAIRE – Light Consultants

CODRA Conseil, cabinet d’études spécialisé en aménagement du territoire et particulièrement dans les domaines de l’Urbanisme, la Mobilité, l’Environnement et l’Habitat, accompagne ses clients, émanant de la sphère publique et privée, de la définition de leurs besoins à l’aboutissement de leur projet. Avec plus de 4 500 études réalisées depuis 1977, CODRA Conseil délivre son expertise auprès des acteurs de l’Urbanisme tels que les collectivités locales, notamment les EPCI, mais aussi l’État et ses établissements publics, les opérateurs fonciers, les SEM ou encore aménageurs privés.

CODRA Conseil permet à ses clients d’impulser les orientations stratégiques tout en maîtrisant un champ d’intervention de plus en plus technique et toujours en évolution.

Dans le cadre d’une mobilité externe, CODRA Conseil recrute son futur :

Chef de projet en Urbanisme réglementaire (H/F).

Enjeux et missions du poste :

Sous l’autorité des directeurs d’études expérimentés, vous avez pour principales missions :

  • De piloter la réalisation de documents d’urbanisme (SCoT, PLU et PLUi) dans le cadre de la réalisation de missions d’accompagnement pour le compte de collectivités territoriales,

  • D’assurer l’encadrement et la coordination de chargés d’études thématiques et cartographes,

  • D’assurer une partie du développement commercial de CODRA Conseil dans le domaine de l’urbanisme et de l’environnement,

  • D’assurer l’animation de différents types de réunions nécessaires à la réalisation des missions : comités de pilotage, comités techniques, réunions publiques, ateliers participatifs, ….

Vous serez susceptible d’intervenir en appui des autres domaines d’expertise du cabinet (mobilité, habitat) et à conduire et/ou participer à des équipes projet sur des thématiques dédiées (revitalisation de centres-bourgs, centres-villes…).

Profil du candidat :

De formation Bac + 5 en urbanisme et/ou aménagement du territoire, vous êtes doté d’une forte expérience d’au moins 8 ans idéalement acquise comme chargé d’études puis chef de projet en bureau d’études et avez pilotez des missions de réalisation de PLU/PLUi et SCoT. Vous maitrisez parfaitement les procédures et contenus des documents d’urbanisme et disposez d’une très bonne connaissance du code de l’urbanisme et des outils SIG.

Vous connaissez le jeu des acteurs de l’aménagement (collectivités locales, État, établissements privés, …) et vos qualités d’animateur vous permettent de prendre facilement la parole en public. Rigoureux et diplomate vous faite preuve de réactivité et de disponibilité et vos qualités relationnelles et rédactionnelles sont reconnues.

Poste à temps plein, à pourvoir dans les meilleurs délais – CDI proposé, Rémunération selon expérience.

MISSION CONFIEE EN EXCLUSIVITE AU CABINET LIGHT CONSULTANTS

Postulez en ligne sur notre site : www.lightconsultants.euRef. 6582.

Mis en ligne le 11 octobre 2018

Vincent Aubelle : “Il faut accepter des modèles de différenciation territoriale” – Acteurs publics

Les récentes lois de réforme territoriale ont eu pour ambition de faire des régions l’échelle de planification de politiques publiques et des intercommunalités l’espace d’action de ces stratégies. Est-ce efficace ? Il est encore trop tôt pour avoir une idée arrêtée sur ce point. Je ne sais pas si l’on peut parler d’un ticket gagnant uniquement, puisque chacune de ces structures a récupéré davantage de compétences. Mais dans tous les cas, il est difficile de parler d’un véritable couple entre les régions et les intercommunalités. Ce tandem fait plutôt chambre à part. Il ne saute pas aux yeux, en effet, que les régions et les intercommunalités travaillent en lien étroit, en permanence et en parfaite symbiose. Elles se retrouvent davantage de façon circonstancielle sur certains sujets, mais en termes de vie de couple, comme on le nomme, cela reste extrêmement pauvre. De quoi alimenter, donc, l’hypothèse qu’elles font chambre à part.À vous entendre, la coconstruction des politiques publiques serait donc fictive…Quand des liens existent entre les élus régionaux et communautaires, cela ne concerne que certaines intercommunalités, c’est-à-dire les plus grosses. Dans l’Allier, en région Rhône-Alpes, par exemple, les structures intercommunales appartiennent bien au même espace régional, mais quand vous analysez les politiques publiques à partir du prisme lyonnais, les intercommunalités de ce département vous paraissent au bout du monde. S’il y avait une véritable “vie de couple” entre les régions et les intercommunalités, il y aurait une coconstruction des politiques publiques, mais ce n’est pas le cas. Sur le papier, bien sûr, les liens existent entre ces deux structures, avec les schémas de planification régionale. Les régions consultent bien sûr les établissements publics de coopération intercommunale, puisqu’il faut passer par là, mais une vie de couple ne se limite pas uniquement à de la consultation.La réorganisation et la rationalisation opérées récemment ne semblent donc pas efficaces à vos yeux. Pourquoi ? De mon point de vue, le législateur a abordé dans le mauvais sens la question de l’action publique territoriale au travers de la loi de 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe). Le postulat était de mettre en place en amont de grandes régions et de grandes intercommunalités, puis d’y faire rentrer des compétences renforcées. Le problème a été pris à l’envers, puisqu’on a raisonné sur des structures sans se poser véritablement la question des compétences. Résultat : des difficultés d’exercice et de réactivité pour une partie des compétences. Lorsque l’on regarde du côté des régions, on observe que la compétence “transports scolaires” est officiellement de leur ressort et non plus de celui des départements depuis le 1er septembre 2017, comme le prévoit la loi NOTRe. Mais la loi offre la possibilité de la déléguer aux structures départementales car de façon opérationnelle, la délégation permet beaucoup plus d’être réactif. Le même problème se pose du côté des intercommunalités et en particulier de leurs compétences facultatives. Ces compétences ont dans certains cas été étendues au niveau des nouveaux grands ensembles, et dans d’autres n’ont été conservées que sur certaines parties des nouveaux territoires ou ont été conservées par les communes.“Le problème de la réorganisation territoriale a été pris à l’envers.”Quelles sont les conséquences de ce raisonnement à l’envers, selon vous ?La structure doit être une conséquence de second rang de la question primordiale qu’est le service public rendu. Tant que l’on n’aura pas en tête que le citoyen lambda donne la primauté à la satisfaction procurée par l’exercice de politiques publiques plutôt qu’aux structures, je crains que le terme de “couple régions-intercommunalités” ne puisse véritablement porter ses fruits. Quand je vois des structures comme les régions et les intercommunalités qui, en quelque sorte, gonflent les muscles puisqu’elles ont davantage de compétences – ce qui n’est pas contestable –, il faut qu’elles se demandent si la réponse aux demandes des usagers est plus optimale qu’avant. Il faut en revenir à ce que comprend et veut le citoyen et donc à l’esprit même de la décentralisation. Cette dernière ne peut se réduire à l’unique suppression ou à l’ajout d’un nouveau niveau de collectivités locales. Bien au contraire. Avant de savoir qui produit quoi, la question doit être celle d’être en capacité de garantir des politiques et services publics efficients et auxquels l’accès de tous doit être garanti.Comment les acteurs publics peuvent-ils y répondre ?Depuis les premières lois de réforme territoriale, il y a un fâcheux tropisme en France à vouloir trouver une réponse unique pour l’ensemble des situations. Cette approche fondée sur les principes d’égalité et d’unité peine à embrasser la complexité des réalités territoriales. Bien entendu, tout le monde doit répondre à la question de base qu’est l’amélioration du service

Source : Vincent Aubelle : “Il faut accepter des modèles de différenciation territoriale” – Acteurs publics

Notre Dame des Landes : un troisième piste ?

Après l’arrêt du projet d’aéroport à Notre Dame des Landes, l’aménagement du Grand Ouest pour l’avenir reste  à imaginer. Une hypothèse peut être envisagée pour aménager un nouvel aéroport plus proche de la région parisienne sans que cela n’obère la nécessaire mise en cohérences des différents modes de déplacements et de mobilité dans le grand ouest.

Retrouvez à ce propose l’article que j’ai co-écrit à ce sujet et qui a été publié dans la revue Ingénierie Territoriale N°37 de Juillet Aout 2018.

L’intervention le 17 janvier 2018 du premier ministre annonçant l’abandon du projet d’aéroport de Notre Dame des Landes (NDDL) était très attendue en conclusion de la démarche de médiation engagée en juillet 2017 par le nouveau gouvernement issu des élections présidentielle et législatives de mai 2017.

Le Premier Ministre a plutôt conduit habilement la démarche engagée. Elle lui a permis de mettre fin, et de trancher, sur un dossier vieux de près de 50 ans.

Au delà des arguments de toutes natures développés, par les anti-aéroport et les pro-aéroport, et au-delà des…...

pour en savoir plus : Notre Dame des Landes : une troisième piste

 

 

Vingt-trois grands ponts du réseau routier français ont besoin de travaux

Vingt-trois des principaux ponts du réseau routier national ont besoin de travaux plus ou moins urgents, selon une première liste de l’état des 164 plus grands ouvrages du pays, publiée ce 26 septembre par le ministère des Transports.

La ministre des Transports Elisabeth Borne avait promis la..…read more : Vingt trois grands ponts ont besoin de travaux